samedi 16 janvier 2010

chennai to mysore






fisrt day in mysore was rich and tirering, i get tired in the bus trip from chennai to here, tired but happy, struggle for find a room, for fing the yogashala but so much smile inside... i am getting on, finding again some power in me, this is travel, alone withe myself



i will try to prepare asort of translation of what i am writing in french, seems like i have to push myself for english, so serious langague for me...



in french i like to make some jokes with words telling details...



promise i will do it more in english



i try ? ok, ready ? on my bus travel i did get eat by skins flees. terrible lots of pimples very hitchy... the road was long and noysy

special thanks to all of you following my blog, its give motivation, pamo, i try tp leave comments on your blog it idid not work

zom, thanks because you did give me motivation for blog and i am getting so much better, no more depress

2010 is free....yes



En route pour Mysore


J’étais contente de quitter Chennai bien que le trajet en rickshaw jusqu’à la gare routière de Koyambedu, de nuit, fut un peu éprouvant. Arrivée à la gare, surprise, mon bus n’existe pas ! je galère un moment avant de comprendre qu’il s’agit d’une sous-traitance de tickets, le bus est bien là, il s’appelle autrement et je dois argumenter sec pour avoir un siège seule dans la rangée des femmes seules. Le bus semi-luxe semi-couchette non climatisé est en fait un vieux truc tout rouillé et pour sur la semi-couchette existe car le siège est coincé dans une drôle de position ni assise, ni couchée. Après une nuée de sons (cris, klaxons, bruits de moteur, ronflements immédiats des voisins de voyage), on prend la route. Finalement, je ne regrette pas d’être vers le milieu du bus, ça m’évite de voir la conduite pour le moins bizarre des chauffeurs qui vont se relayer jusqu’à l’aube.
J’ai du mal à trouver le sommeil, le klaxon fait partie intégrante de la technique de conduite locale. Tout comme la radio à fond qui ne semble déranger personne d’autre que moi.
Il y a un seul arrêt vers 2 h du matin où, nous les dames, nous avons bien du mal à trouver un endroit pour faire pipi…
Il fait frais, je m’enveloppe tant bien que mal dans mon écharpe et couvre ma tête avec la capuche du sweat-shirt. J’ai mis un foulard sur mes oreilles, la plupart des passagers ont de gros bonnets de laine et des blousons, n’oublions pas que c’est l’hiver, ici. ( tout est relatif, il fait peut-être 12 degrés au moment le plus frais).
C’est vers 5 h que nous atteignons l’entrée de Bangalore. Le bus nous largue au milieu de nulle part. Bien obligée de prendre un rickshaw qui demande un prix exorbitant pour me conduire à une vraie gare routière où je pourrais prendre un bus agrée par le gouvernement pour Mysore. Je peste contre ce chauffeur entreprenant qui a saisi ma valise que je lui arrache des mains pour marcher quelques mètres, il me traite de patate, je fais de même… Sympa, le réveil. J’opte pour un autre chauffeur, plus calme, qui m’emmènera gentiment à ma destination. À peine sortie de son tuk tuk, je grimpe dans un car tout rouillé, sans fenêtre, sans soute à bagages ; pas le temps de souffler. Je paye plus cher car ma valise prend de la place et l’aide chauffeur, accroché à la porte répète en boucle :Mysore, Mysore (prononcer Maisoure).
Par chance, après une heure trente de trajet, on fait une pause de 10 mn pour se ruer vers les toilettes et avaler un café au lait très sucré, une soupe bien grasse avec des beignets.
Voilà Mysore ; rebelote avec le rickshaw qui insiste pour m’emmener dans des hôtels avec qui il est de mèche pour que finalement, on finisse dans l’hôtel où j’étais il y a un an. Je négocie sec le tarif de ma chambre, faisant mine de repartir et j’obtiens un bon prix puisque je vais rester 15 jours.
Le chauffeur attend que je sois dans la chambre pour empocher une commission. En tout, les rickshaws m’ont coûté plus cher que prévu, faut bien se faire plumer un peu, non ?
J’ai rdv avec un autre chauffeur Assif vers 11h pour trouver le nouvel endroit où mister Iyengar enseigne actuellement. Pas simple à trouver, par chance, quand on arrive, il est là. C’est une femme qui s’occupe de tout pour lui. Je commence le stage demain à 5h30 (faut payer avant de commencer).
Retour à l’hôtel, je me débarrasse tant bien que mal de ce chauffeur sympathique mais collant qui veut absolument me faire visiter la ville que je connais bien, puisque c’est mon 5 eme séjour ici.
Après une douche chaude ( au seau), je pars à pied pour louer un vélo.
Bonne galère, j’en achète un d’occasion que la vendeuse me reprendra bien moins cher à la fin de mon séjour… Bref ! je bois un thé dans une de mes cantines locales et j’espère bien faire une sieste. Eh non, faut pas rêver, le générateur est vraiment trop bruyant. Je me dis que je dormirai mieux ce soir. Après une pause lecture, j’enfourche le vélo pour un tour dans le quartier. Zut, le pneu avant est crevé, la clef du cadenas coince. Il me faudra quelques jours pour m’habituer à la conduite locale, à coup de sonnettes et de cris, je réussis plus ou moins bien à aller jusqu’au bureau de change (les rickshaws m’ont plumé et le yoga a augmenté), à la superette du coin. Il est 16h30… Le temps passe vite et oh surprise, le générateur est eteind, je savoure un instant presque insonore… J’irai au cybercafé, munie de ma clef USB, posté mon article du jour, photographié les vaches peintes en jaune avant de dîner, en tachant de répondre gentiment aux questions répétitives « where are you from » je simplifie : la Réunion, personne ne connaît alors je réponds Maurice ou France, il m’arrive de leur retourner la question, là, ils ouvrent de grands yeux et me demandent pourquoi je leur demande cela. À la question « pourquoi tu as les cheveux courts », je n’ai pas trouvé de réponse adéquate… Une des plus rigolotes est « pourquoi je suis ici, sans mon mari »…Si je réponds pour le yoga, cela enclenche une autre série « avec qui, pourquoi etc. etc. ». que ce soit les chauffeurs, les serveurs, les commerçants, la curiosité est un point commun de chacun de mes interlocuteurs. Ils ne disent ni bonjour, ni merci mais le questionnaire semble valoir une formule de politesse.

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