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dimanche 1 décembre 2013

insomnie #12


certains soirs, j ai la tete ailleurs, si pres de toi. ton souffle me frole, deliceux souvenir des heures ou le temps etait sublime.

mardi 29 octobre 2013

#insomnie 12 # paris


Déterminée Chaque jour j’apprend, à me battre encore mieux Pour me sentir égale, à qui , à quoi ? Être femme parmi les loups Les requins de mon île Aiguisent ma volonté À résister pour avancer D’une femme a l’autre D’une île au monde Je veux marcher libre Envers et contre tous Les viols, les abus. Que ces injustes me donnent la seconde la force tranquille D’imposer ma présence Sensuelle, rebelle, féminine Déterminée à réaliser Mon égalité

dimanche 13 octobre 2013

#insomnie 12 # dimanche soir


Un poids lourd sur un nuage Il y a des soirs ou l’on se sent comme un poids lourd sur un nuage Une situation sans precedent, flottante autour des corps Une rumeur presque physique mordille nos sens Comment eloigner les ombres, chasser le doute Rayonner de sa propre energie ? Decortiquer, analyser, ecouter, sentir et recommencer Ou laisser glisser tendrement sans se retouner il serait si simple de se bercer de la routine au lieu de s'egarer sur le sentier de l'amour on se perd, sollicitant le frolement intense de nos ames curieuses, passionnees pretes a s'enivrer pour s'unir en vol le temps d'une escale a l'oasis pour rafraichir nos baisers fievreux il est preferable de taire sa passion de revenir vers la raison au moment precis ou l'on sent l'affolement surprenant du chant amoureux. il y a des jours ou l'on est plus leger que le nuage c'est ephemere, passager, un court instant reciproque d'un picotement partage qu'on voudrait eternel alors qu il est insignifiant un battement interne tenu secret

jeudi 10 octobre 2013

#insomnie 11 # creative


En traversant la solitude Les soirs sombres, je m’égare dans des latitudes déconseillees. Je viens chercher dans le noir Une inspiration teintée du sang des femmes En traversant la solitude, je te reconnais Immobile et droite, fière malgré la peine Femme infidèle au cœur gémissant Plurielles des amours interdits Femmes sauvages aux peaux en émoi En traversant la solitude, je te sens en moi Prêtes à aimer encore, Femmes vierges des coups pris aux corps Femmes aimantes, amantes pour toujours.

mardi 8 octobre 2013

#insomnie 10


L’incohérence des mots Souvent, je me laisse surprendre par la rapidité de l écriture, celle qui surgit en moi de manière spontanée. Dans le monde actuel, est-il encore viable d’être spontanée ? L’incohérence des mots, quand ils cherchent à exprimer un état, est subjective. Dans cette sphère magique de l’amour, est-il juste d’être entier, de dire, de décrire ce que chacun tait ? Poèmes, idées cheminent. En lame de fond, il y a ce désir presque incontrôlé d’exprimer dehors ce qui se passe dedans. Je reste perplexe devant ces vagues lyriques à mes yeux, j’ai de la difficulté à les maîtriser. Les mots défilent sous mes doigts, légers ou lourds.il Faudrait les déposer sur un nuage, ils voyageraient fiers de filer ou de se diluer en fine pluie imperceptible. Être orageux, presque grincheux ou de s’étirer en tendresse, en caresse subtile pour les esprits libres de les recevoir. L incohérence de mes maux les rendent opaques quand ils sont lus sauvagement. Il faut ouvrir son cœur à l amour en lisant délicatement l’infinité de mots pour dire :je t’aime.

dimanche 6 octobre 2013

#insomnie # 9


Perturbations émotionnelles Chaque jour, au coin d’une phrase Je vois les failles Marques du temps Imperceptibles dans l’instant Présentes en lame de fond Les rides sillonnent ma peau Cœur lézarde, Palpitant d’adolescence Mon corps réagit fermement Aux perturbations émotionnelles Moins réelles qu imaginaires Se sont elles encore Qu il faut canaliser En toute clairvoyance En préservant le nu fragile Presque touchant D’une sensualité explosant en vol Quand un battement de cils Traverse sa zone sensible. Commotions sensorielles, Électrochocs du désir assume dans l’acte Volontairement s’éloigner pour résister À toute tentation ramenant l’amour au corps. Corps en corps à éviter même en rêve Savourer la trêve Reine d’Une solitude protectrice Repoussant chaque battement De peaux ou de cœurs, Continuer résolument à chercher l’amour pur En respirations guidées L’abstrait le mystique Viendront caresser mes peurs Déposant sur un nuage, que le vent emportera, Ces perturbations émotionnelles Qui agitent encore ma vie. photo pakret a tana

mardi 1 octobre 2013

#insomnie#8


Fem’ilite Fem’intimite Fait milite Fem’ine ile tait Femi nie le passe Feminine au present Fem’illicitee douce Fem’ini cris de plaisir.

vendredi 6 septembre 2013

#insomnie 9# amour perdu


Amour perdu Je me suis surprise à t aimer Malgré le rejet À rêver seule D’un voyage au long cours Dans ces heures creuses, Je le croyais perdu Mais je l’ai vu Surprendre mon cœur Se glisser lentement Dans mon sang, sous ma peau L’amour perdu Revient sans prévenir Il est là, en moi Je le regarde avec précaution Pour le sentir grandir

mercredi 4 septembre 2013

insomnie #8


Sueurs sèches J ai gratté mon cœur Pour que tu t en ailles Voir l’image de ton visage se rétrécir, Perdre le goût de tes lèvres Tu deviens souvenir En sueurs sèches, poudrées d’amour Je te transpire la nuit Enterrant tout contact prémonitoire Fuyants Rêves et cauchemars Enfin, je t oublie.

dimanche 11 août 2013

insomnie #7


À force de répétitions, les questions s’orientent dans plusieurs directions. Est ce les femmes qui vivent les choses autrement ?Comprendre est la première étape pour admettre ensuite, que les blessures s’ouvrent de manière surprenante, sans prévenir, aussi vives que la flamme passion. Quand le pic passion est en haut, les claques, les coups bas, les portes qui se ferment sont des tsunamis d’autant plus violents qu on se sentait au top. Pour quelques heures passées ensemble, elles se donnent à fond, sans compromission, avec sensualité et douceur, jeu et charme selon les heures, s’accordant intimement a celui qui partage, au present, leurs lits. Que la volupté s’inscrive au fil de jours ou qu’elle soit volée au quotidien, l’intensité est un tout. Un état, un choix. Elles vous ouvrent leurs cuisses en toute bonte, en don d amour que vous prenez pour du sport. Ce qui blesse le cœur des femmes est en dehors de la notion de temps. La lâcheté, la fuite, le manque de fiabilité sont les aiguilles laminant la peau. Le mépris, le silence, les armes fatales porteuses de leurs larmes. Elles se donnent, ils recoivent ou ils se servent et partent sans rien dire, après avoir énoncer, souvent malgre eux, une belle série de mensonges rêves à voix hautes sous la douceur d’un plaisir généreux. Car ils rêvent et prennent peur de leurs propres reves, préférant fuir au lieu de dire : J’ai peur, il m’est impossible d’aller plus loin, je t’ai aimé quelques heures, merci. Soyons tendres et amis. Rions ensemble de ces plaisirs, laissons les devenirs de doux souvenirs. C est quand ils fuient ou quand ils se taisent que les femmes saignent leurs enfances. Elles sont la, cuisses ouvertes a vous attendre. Face au vide, au néant charge de mépris. Elles se sentent salies par la lourdeur nouvelle d’un silence rempli de honte.presque generationnelle, issue des eaux des corps, des sucs, de naturel primaire d’un plaisir ancestral, large, vaste, consentie par celles qui viennent jouir en cascades libres de vos baisers , rendus poisons par l’abandon percu tel une injustice. Le rejet, le mépris, le degout viennent agiter leurs sales pattes devant les yeux brumeux des malheureuses, vierges ou putains, jeunes ou vieilles ; les femmes blessées ont dans leurs corps les souvenirs flamboyants d’un amour périssable. Elles deviennent éternelles, l’ephemere leur glisse entre les doigts, elles retiennent l’amour, celui qu’elles ont vu dans les yeux de l’homme aime, ici ou ailleurs. Ce qui blesse le cœur des femmes est passager. Fragiles ou fortes, elles ont appris l’amour. For ever, pour toujours.

insomnie #6


Au bout de l attente Enfouir en corps, fuir loin Changer de cap, t éviter Tête dans le mur Cœur brise, dents serrées Légère relâche dans le parcours Défaillance tendre ou suave Balbutiements effrayants Ramènent sur le chemin Raisonnable de l’oubli Repli impératif, noir Je me visite Faible lumière fatiguée M’arrêter, ici, maintenant Reprendre mon souffle Au bout de l’attente Il y a l amour Avant , la résistance au vide

mercredi 7 août 2013

insomnie#5 poeme


La présence de ton absence
ou que je sois , tu es là Tu es toi, lui, il, vous Tu es l’homme fuyant L’amour vu dans mes yeux Lors d’une étreinte rapide À moitie glauque Dans ce cas, l’amour fait peur Quoi que je fasse, je te sens Dans les silences parlants d eux-mêmes La présence de ton absence Est constante, fiable, d’attaque La médiocrité criante de ma fragilité Puise si fort dans mon cœur qu il s’épuise à te chasser Envers et contre tout tu es là, que tu t appelles Paul ou jaques Je t aime pour de vrai Va y fuis L’amour fait peur tout entier.

vendredi 2 août 2013

declic insomnie # 4


Le déclic Il y a des choses que l on préfère enfouir Certains jours, elles sortent d’elles-mêmes Perturbant l’itinéraire pressenti. Il suffit d’un signe, d’un geste. Le poids d’un regard sur ma nuque, Un frôlement de mains, une caresse imprévue Mon cœur chavire Un déclic qui illumine les zones sombres Irradie ma peau, électrise mes sens. En effet papillon, il bouscule mes retenues Maintenant je voudrais être nue Avec tes mains sur ma peau, Avec tes yeux dans les miens. J’ai senti ta lumière Dans une danse de Lucy Vibrante en moi, éveillée, Désirante en ouverture Tenue secrète pour l instant Le temps que je m’habitue À cohabiter de nouveau Avec ce désir charnel au creux de mes reins.

mercredi 31 juillet 2013

insomnie #3


Tard dans la nuit Dans mes insomnies, je te rejoins Je viens deposer mes mots Pour que tu les lises Tard dans la nuit. Mes reves me parlent de toi Je viens me blottir Dans le noir, sur papier Instinctifs poemes Efficaces amnesiques Effacant la distance Entre toi et moi Tard dans la nuit mes yeux perlent d’une rosee Sentimentale, virtuelle Toute aussi belle Que cet amour silencieux Espistolaires peureux D’etre face a face Tard dans la nuit, Je viens ici te retrouver En secret ; je m efface

jeudi 25 juillet 2013

insomnie # 2


je passe des nuits a ecrire, totu y passe : journal, fiction, poemes, mails. compulsion d'ecriture... demain avigon avec lucy

mercredi 24 juillet 2013

insomnie poetique


À force de mots, un jour, je t’oublierai Par milliers de mots, je t’ai aimé Laissant les ondes s’éparpiller vers toi Oubliant de fermer les vannes Les jours ou tout déborde Que tu parles ou que tu te taises Mes phrases s’emmêlent à te chercher Brillant d’absence, mon cœur se vide Sans te trouver À force de mots, un jour, je t’oublierai Figeant le temps dans mon silence Sourire vainqueur mais pacifique Ma route sera autre, peut être belle Je l’espère libre À force de mots, un jour, je t’oublierai Cela prendra 1000 ans, J’irai doucement Ici et là, je vais écrire Vaillamment, droit devant Frêle ou forte À force de mots, un jour, je t’oublierai