mardi 8 novembre 2011

premieres heures au tchad



Premières heures au Tchad

Dès la salle d’embarquement, on sent l’Afrique venir a soi. Le vol est bien rempli, les gens se saluent le personnel navigant était très agréable. Le temps passe vite, 6 h de vol, ce n’est rien.
À la sortie de l’avion, la chaleur vient frôler nos peaux, malgré l’heure tardive. Les formalités sont un peu longues, j’observe le va et vient très sonore de l’aéroport.
Annabelle, la co-directrice du festival à voyage avec moi.Nous sommes accueillis par Yacinthe, Alain l’administrateur du festival et Nimrod, le célèbre écrivain tchadien, invite d’honneur du festival.la petite voiture rouge a bine du mal à contenir la fine équipe et nos bagages, on s’entasse, valises sur les genoux et c’est parti pour un trajet nocturne commente en direct par Nimrod.
L’hôtel Santana est au cœur de la ville, les salutations sont chaleureuses, tout le monde dit bonjour, demande comment va la santé, si le voyage était agréable…
Nous dînons en terrasse, à discuter du festival, des artistes qui doivent arriver demain, des soucis d’organisation, malgré l’heure tardive, on prend le temps de se rencontrer.
Le lendemain, il y a des formalités à faire, s’enregistrer à la police pour confirmer sa présence sur le territoire, récolte de papiers à droite à gauche, c’est une bonne occasion de découvrir le centre ville, borde de bâtiments plus ou moins militaires. Il n’est pas autorisé de faire des photos, mais je filme en cachette nos trajets. Il fait très chaud, même si les locaux disent quel a brise est fraîche… Tout est relatif. J’aime nos trajets entasses dans la petite voiture rouge du festival, j’aime voir les couleurs, les gens dans leurs habits traditionnels, les mobylettes, le bruit, la poussière.
Nous allons déjeuner à l’institut français, bonne ambiance conviviale.
Le frère aine de Yacinthe est décédé hier et cela perturbe le déroulement de la journée, chacun aide comme il peut, je découpe des invitations, une fois de retour a l’hôtel.
J’ai entr’aperçu le marche, trop rapidement, et je sens que je vais craquer sur les étals de tissus colores, les wax…je vole quelques images par ci par là, la lumière est si blanche que les photos en sont presque pales.
Aujourd’hui le travail commence, mini-filage technique a l’institut français… et ensuite, se mettre à l’ombre sous les grands arbres semble être ce qu’il y a de mieux…Attendre la brise du soir, discuter, palabrer, sourire.
Demain, à l’aube, j’irai me promener a pied près de l’hôtel pour saisir quelques images dans cette sublime lumière matinale.
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