lundi 24 janvier 2011

ubud




on my road for ubud, i will be alone, my husband left this morning to thailand, i will stay 3 days in solo before going back home
i feel very low and lazzy, still some hours with this feeling i miss somethings, may be it is tobacco
please, use a translator for read my travel part;;;
Au milieu des rizières

Cela fait plusieurs fois que je me rend à Ubud, grosse bourgade retirée dans les terres, devenue subitement bien plus célèbre depuis Eat Pray Love. Il faut dire que les photos avec Julia Roberts font une bonne publicité, facile à utiliser pour vanter le coté new age du bled, genre hippy chic artistique avec une touche de yoga.
C’est la première fois que j’emprunte la jolie route qui traverse les rizières, si vertes, en terrasse, avec actuellement une grande activité de repiquage du riz.
Ce chemin n’est pas le plus direct, ce doit être pour cela qu’il est moins fréquenté. Il me semble aussi qu’il vaut mieux être du pays pour ne pas se perdre dans les raccourcis sinueux.
J’avais réservé ma chambre la semaine dernière, quand j’ai visité le musée d’art contemporain et traditionnel (surtout trad d’ailleurs, bien que les goldorak en déchets plastiques soient vraiment d’actualité) et je ne regrette pas mon choix qui offre une belle vue sur les toits aux tuiles rouges,typiques des multiples petits temples du quartier.
L’entrée de ce petit hôtel donne sur la rue, avec en premier lieu une boutique école de gamelans (instruments forts prisés ici), puis dans la cour une fabrique de gamelans, un mini temple, des bungalows, une petite piscine. Je loge dans un bâtiment en fond de cour, avec baies vitrées et une vue verdoyante sur les orchidées, très populaires dans la région, presque banale.
Il fait lourd, l’air est moite, attendant l’orage. Je suis organisée pour la pluie, avec poncho ou mini-parapluie acheté à la mamie devant la porte ce matin. Ubud semble bien calme après le bruyant Légian et pourtant, ici non plus, ce n’est pas les boutiques qui manquent. L’orientation est plus « culturelle » ; ici, on vend de la peinture, des tickets pour les nombreux spectacles rattachés aux temples ou encore des ateliers de développement personnel ou d’artisanat qui vous occupe une demi-journée pour un résultat garanti !
Entre deux, les nombreux centres de massages attendent, avec vendeuses au bas de la porte pour réconforter les corps fatigués par ces marathons commerciaux ou culturels.
Et si je louais un vélo pour flâner au milieu des rizières ?
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