mardi 2 août 2011

india



L’arrivée

Il faisait a peine jour quand je suis sortie de l’aéroport de Bangalore. Le vol était long, surpeuplé et bruyant, comme un avant-goût indien.
Je trouve le chauffeur avec mon nom, je ne le connais pas. On marche un moment avant d’atteindre le véhicule. Ils sont deux en fait. Le trajet démarre, patience, c’est encore long.
D’ailleurs, c’est étrange, on ne suit pas le même itinéraire. nous voici en ville, dans un quartier pauvre à attendre je ne sais quoi. Je m’agace et d’un coup, tout reprend son cours. On devait, soi-disant changer de véhicule et au final, un des chauffeurs s’en va et nous reprenons notre périple. J’ai bien du mal a rester éveillée, mais la conduite archaïque ne me laisse pas dormir non plus. Je somnole. Il y a des embouteillages, du monde, du bruit, des vaches et des piétons qui traversent la 4 voie sans crier garde. Chaque minute me semble dangereuse, mais nous arrivons enfin à Mysore. Je guide ce chauffeur qui ne sait pas ou se trouve le mandala center.
Et voici des visages familiers : Shantala, Harish, Manou, le loueur de chambre.
Cette année, j’occupe la chambre 9, celle qui est au fond de l’allée. Le studio a 2 pièces et une minuscule cuisine et salle de bains… Sans eau chaude, avec un baquet et un seau.
Les draps ne sont pas prêts, ça va arriver…
Je vais directement au mandala yoga center pour m’inscrire aux cours et commencer le stage des demain.
BNS Iyengar est là. J’hésitais à prendre le cours d’asanas avec lui, mais il me dit qu’il ne donne plus le cours en ce moment, parce qu, ‘avec la pluie, ses jambes lui font mal. Il enseigne par contre les mudras et le pranayama, la philo…. Chidananda, son élève, s’occupe des asanas. Le cours est à 6 h., . je commence demain.
Avant de regagner ma chambre, je déguste une énorme salade de fruits : mangue, papaye, ananas, grenade, banane…
Après la sieste, j’ai pris un rickshaw pour me rendre a More, une des grandes surfaces de la ville. Complètement loufoque le supermarché.
J’achète du thé, des épices, de l’encens, une écharpe et surtout un parapluie… Vu le temps, cela me sera utile…
Avant la nuit, j’ai marché sous la pluie avec mon parapluie, a roder des mangues dans le quartier, ça m’a fait plaisir de saluer les petits marchands ambulants du coin, d’échanger un sourire ou quelques mots en achetant la guirlande de jasmin ou en buvant un tchai au stand du coin… À la tombée de la nuit, je rentre, espérant un brin de calme.
Vu le niveau sonore de la rue, pas de doute : je suis bien arrivée, bonjour mother India.

for a change i write in french, please use translator cheers
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