jeudi 16 février 2012

la distribution de photos



La distribution de photos

Après le cours de sanskrit, j’ai récupéré mon vélo qui avait une panne. C est Arif, le chauffeur du mandala qui s’est occupé de la réparation. 2 jours sans mon petit tour en vélo, c’était long.
J’ai profité de la brise légère du soir pour me rendre au bout de la rue. Je me gare souvent devant la minuscule blanchisserie. de là, je poursuis à pied. En posant mon linge aujourd’hui, l’échange silencieux a pris une autre tournure quand j’ai offert la photo au blanchisseur. La voisine est venue voir la photo, un client l’a regardée également, j’ai écoute les commentaires, vu les visages s’illuminer d’un large sourire. Ça m’a fait plaisir de créer cet instant de surprise.
J’ai traversé la rue pour me rendre au tea stand. La aussi, la distribution des photos a mis une belle ambiance. Le vendeur se trouvait trop blanc, un client a traduit que cela venait du soleil, de la lumière, un habitue des lieux a voulu voir toutes les photos qui étaient dans l enveloppe, il commentait à haute voix, en souriant. Je lui ai proposé de le photographier, il a dit un non hésitant en piquant un fard ; je me suis dit, :, tiens tiens,je vais insister doucement et patienter pour le bon moment, celui où il posera en souriant.
Le vendeur de thé m’a offert mon thé, il a montre les photos à tous ceux qui voulaient les voir.
Je suis ensuite allée chez le tailleur, mon pantalon n’était pas prêt, j’ai continué vers le milk-bar pour acheter ma dose de buttermilk et offrir la photo a la charmante vendeuse. Elle était sur le départ. Son collègue a demande si je pourrai le photographier mais, pas là, demain. J’ai dit oui. Elle était très surprise de recevoir une photo. En repartant vers le stand de thé, je me suis arrêtée chez le marchand de légumes qui est sous l’arbre. J’ai pris des citrons et des petits pois, je lui ai donne 2 photos. Il était comme un gamin, à montrer ses photos aux momes du quartier qui traînent près de l’arbre.
La plus étonnée de toutes fut cette petite vendeuse de fleur, toute maigre, celle qui s’installe plus haut dans la grande rue, devant le grand stand à tissus. Elle n’en revenait pas.
Ce moment, si simple, c’est un rayon de soleil dans ma journée.
À refaire absolument.
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