mardi 14 mai 2013

quelques heures


Quelques heures La notion de temps Me pèse, a sentir les minutes Couler lourdement Une a une, lentes agonies À regarder dedans dehors J aimerais pleurer Pour quelques heures Et t oublier enfin Toi que j attends en secret Je t’aime encore A corps et à cris refuses Ettouffes chaque jour A survivre jusqu’à la nuit Et te retrouver en rêve Dans l’imaginaire Je te vois, je te sens Mon cœur te parle À mots ouverts Et j’ose te dire Ce que je tais Quelques heures à pleurer Des milliers en désir Dans mille ans Je serai toujours là, pour toi.
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