d'une ile à l'autre, je vais rentrer chez moi dans quelques heures... pour repartir. un voyage personnel, en lieux répétitifs. un journal de bord en papier et en poèmes.
Affichage des articles dont le libellé est maux rouges. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est maux rouges. Afficher tous les articles
mercredi 24 avril 2013
souvenir manquant, soir de lune
mardi 16 avril 2013
still scared, let's put a pink touch to it
jeudi 16 août 2012
poesie un peu triste
vendredi 10 août 2012
poeme corporel
samedi 14 juillet 2012
poeme pour un dimanche gris
vendredi 6 juillet 2012
se battre avec les mots
mercredi 4 juillet 2012
et ce matin j ai ecris ca
vendredi 22 juin 2012
memories
vendredi 15 juin 2012
poeme en tatoo
jeudi 14 juin 2012
road movie, poeme du soir
Road movie
Certains soirs ou le vent souffle
Un peu trop fort devant chez moi
J ai cet appel
Pour prendre la route
Qui palpite dans mon ventre
En dessous du cœur.
Que j aimerai te dire
Viens, partons
En road movie
Droit devant nous
À sentir le vent
Glisser sur nos visages
A rêver au voyage
Je frémis
J’attends
pieds dans le sol,
Une aventure solitaire
Solide valeur, La solitude
Présente dans le vide
Qui secoue nos appuis
Quand on est saisie
Par l’oubli
Fin d’une love story
Qui nous avait fait vibrer
Aimant sans retour,
Simplement aller,
Cruelle réalité
D’un silence explosant en vol
Je reprends mon chemin
Continuant à t’aimer
Avec ce goût de nostalgie
Que laisse l’interruption involontaire
D’un itinéraire sensuellement électrique
Viens mon souvenir
Me rappeler que je t aime
Malgré toi, malgré moi
lundi 11 juin 2012
coeur sec
jeudi 31 mai 2012
poeme de combat
lundi 28 mai 2012
combats intimes
dimanche 27 mai 2012
poeme du dimanche, mada
dimanche 20 mai 2012
poeme reactif
vendredi 27 avril 2012
poeme
jeudi 26 avril 2012
and i smoke again
dimanche 8 janvier 2012
peu de choses a dire-poeme d un dimanche soir
Peu de choses à dire
J’écoute mon sang
Assise sur une natte
Je sens le présent
L’absence
Bat plus fort.
Je lis sur ma peau
Au sol, en coton fleuri
Je transpire l’ephemere
La parole est frêle
Souffle court.
Je ferme mes yeux
Glissant en ma veine
Je vis l’instant
Tout l’amour s’étire
En infini
Peu de choses à dire
Quand tout est simple.
since the beginning of the year, i am playing with lights, lents, old ways with hipstamatic for iphone, i love it, so surprising.
it was a very quiet sunday in mysore. me facing myself... with lights, poetry and love
vendredi 25 novembre 2011
ecrire

j ai ecrit deux poemes, je dirais reactifs.je ne suis pas sure que la qualite.je les ai ecrit comme une reponse de participation a la journee contre les violences faites aux femmes, m'inspirant d'un passe proche, presque lointain.
a faire ce travail, sur les cicatrices, sur le soin de soi pour apprendre a s'aimer, je sais que je pourrai etre lumineuse.la vigilance sera mon arme pour ecarter les vampires,l'amour sera ma motivation pour attirer les anges.j'apprend la confiance.
j'ai cette chance du voyageur, celle de croiser des anges sur ma route.
merci a l'ange qui me lit si tendrement, sans jugement.
il m'aide a faire fuir les vampires.
Le voleur de lumières
Il s’approche la nuit, brouillant les pistes
Dans le sombre, on croit à la lueur
Silencieux, il déploie ses cartes
À sa guise, jouant du temps
Elle le voit venir étonnée
Conquise, à sa merci
Mémoires de peaux
Réflexes sordides
D’une vie à échapper
Plus ou moins bien
Aux mains menteuses
Il s’amuse de sa peur,
Bon choix, une rebelle à cœur fragile
À la peau électrisée de lumière
Plus près, il se sert
épuise à se gorger de son fluide
Elle a faibli
À mesurer le vide
À compter les manques, assez pour se dire
Essayes encore, elle voulait le croire
Qu’il y a sur le chemin
Un valeureux guerrier
Illuminant ses yeux
Il s’inspire, joue avec le temps
À saccager les mots offerts
Lâcheté en armes
Mensonge en lame de fond
Nourri au lait de riche
Il œuvre en traitre,
Elle l’inscrit, a même la peau
,Plus de voleurs
Du fond, elle revient
Il suffisait de pousser
Sur le bout des pieds
Écarter d’un geste de la main
Permettre à la lumière d’exister, ailleurs.
Elle est blessée, brûlée d’enfance
Le dire est l’évidence
Lenteur d’amour en chanson douce
Cicatrisant les plaies, les maux
Ne peuvent se dire qu a l’élu
Qui la regarde dans les yeux
Pour ne rien lui dérober, tout preserver.
Doucement, elle apprend à s’aimer
Victoire d’une bataille
Elle dénoue les liens
Qui la fixaient au passe
Prête à agir, sans vaciller, frémir
Pour s’entretenir avec l’amour
Plus de violeurs.
L’usurpateur
Il s’active rapidement
Quand il sent une proie
Digne d’être pillée, collectionnée
Récoltant énergie et pouvoir
Drogues nourrissant sa vitalité
Il la guette, la traque
L’attaque après réflexion
Maîtrisant bien l’affaire
Séduisant au passage
Sa victime éprise
Il la touche doucement
Pour qu elle se détende
La caresse gracieusement
Cachant son vice
Elle cède, envoûtée.
Il voyage à travers elle
Brusquant ce qu il faut
Pour qu’elle perde le fil
Résistant a ses appels
Il est cruel, elle rugit.
Il lui vole sa lumière
Avant de la laisser choir
Se retourne de temps en temps
La regardant souffrir
Disloquee par sa tricherie
Il change de cible, après l’avoir brisee
De n’avoir pas su l’aimer
Elle avale ses cris
Une dernière fois
Se relève, regard droit
ecartant l’usurpateur d’une danse féroce
Elle a appris, petite, à survivre aux voleurs
dimanche 20 novembre 2011
le silence

Le silence
Depuis petite, je traverse mal cet espace
peuple à mes yeux d’enfants
De mains monstrueuses
Effleurant mes cheveux
Esquive fulgurante
Chute désarmée
Pourtant je me tais.
Au mien, je suis habituée
À le sillonner de l’intérieur
Creusant des galeries
Ou j’accrochais mes cris
Aigus ou rauques
ceux coinces
En fond de gorge
Depuis, il est manipulateur
Accélérateur d émotions
,Abusives, permissives
Indicateur d’une quête de pouvoir
J’ai peur de lui
Agitée, survoltée
Je le fuis.
Je me brise les poings
À laisser des messages
Sur nos murs virtuels
Épistolaires mondains
En goutte a goutte
Diffusant l’accoutumance
De la drogue amour
Longtemps après la fin de mon enfance
J ai choisi de briser le silence
Quittons nous en chemin
Dans un esprit attendri de mots
Abritant nos souvenirs
Je ne veux plus me taire
Alors, parle avec moi.
Parle- moi d’amour
Comme on cueille des brindilles
En longeant le chemin
Sinueux, volubile
Du sentiment amoureux
Celui qui se joue
A deux
ci joint une premiere version,,, la deuw=zieme change quelques details..photo dans la loge pour le spectacle MOI
Inscription à :
Articles (Atom)
