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jeudi 10 octobre 2013

#insomnie 11 # creative


En traversant la solitude Les soirs sombres, je m’égare dans des latitudes déconseillees. Je viens chercher dans le noir Une inspiration teintée du sang des femmes En traversant la solitude, je te reconnais Immobile et droite, fière malgré la peine Femme infidèle au cœur gémissant Plurielles des amours interdits Femmes sauvages aux peaux en émoi En traversant la solitude, je te sens en moi Prêtes à aimer encore, Femmes vierges des coups pris aux corps Femmes aimantes, amantes pour toujours.

mardi 8 octobre 2013

#insomnie 10


L’incohérence des mots Souvent, je me laisse surprendre par la rapidité de l écriture, celle qui surgit en moi de manière spontanée. Dans le monde actuel, est-il encore viable d’être spontanée ? L’incohérence des mots, quand ils cherchent à exprimer un état, est subjective. Dans cette sphère magique de l’amour, est-il juste d’être entier, de dire, de décrire ce que chacun tait ? Poèmes, idées cheminent. En lame de fond, il y a ce désir presque incontrôlé d’exprimer dehors ce qui se passe dedans. Je reste perplexe devant ces vagues lyriques à mes yeux, j’ai de la difficulté à les maîtriser. Les mots défilent sous mes doigts, légers ou lourds.il Faudrait les déposer sur un nuage, ils voyageraient fiers de filer ou de se diluer en fine pluie imperceptible. Être orageux, presque grincheux ou de s’étirer en tendresse, en caresse subtile pour les esprits libres de les recevoir. L incohérence de mes maux les rendent opaques quand ils sont lus sauvagement. Il faut ouvrir son cœur à l amour en lisant délicatement l’infinité de mots pour dire :je t’aime.

dimanche 6 octobre 2013

#insomnie # 9


Perturbations émotionnelles Chaque jour, au coin d’une phrase Je vois les failles Marques du temps Imperceptibles dans l’instant Présentes en lame de fond Les rides sillonnent ma peau Cœur lézarde, Palpitant d’adolescence Mon corps réagit fermement Aux perturbations émotionnelles Moins réelles qu imaginaires Se sont elles encore Qu il faut canaliser En toute clairvoyance En préservant le nu fragile Presque touchant D’une sensualité explosant en vol Quand un battement de cils Traverse sa zone sensible. Commotions sensorielles, Électrochocs du désir assume dans l’acte Volontairement s’éloigner pour résister À toute tentation ramenant l’amour au corps. Corps en corps à éviter même en rêve Savourer la trêve Reine d’Une solitude protectrice Repoussant chaque battement De peaux ou de cœurs, Continuer résolument à chercher l’amour pur En respirations guidées L’abstrait le mystique Viendront caresser mes peurs Déposant sur un nuage, que le vent emportera, Ces perturbations émotionnelles Qui agitent encore ma vie. photo pakret a tana

mercredi 11 septembre 2013

au revoir papy


ce matin, je suis rentree chez moi, quelques heures apres, papy est mort. meme si c est un soulagement face a cette fin de vie douloureuse, j ai pleure voici mon poeme pour lui Il reste l’amour Mes larmes t’accompagnent Quand tu t en vas Il reste l’amour Invincible, en multitude de souvenirs Il t’accompagne Dans mon cœur Tu seras toujours la.

dimanche 11 août 2013

insomnie #7


À force de répétitions, les questions s’orientent dans plusieurs directions. Est ce les femmes qui vivent les choses autrement ?Comprendre est la première étape pour admettre ensuite, que les blessures s’ouvrent de manière surprenante, sans prévenir, aussi vives que la flamme passion. Quand le pic passion est en haut, les claques, les coups bas, les portes qui se ferment sont des tsunamis d’autant plus violents qu on se sentait au top. Pour quelques heures passées ensemble, elles se donnent à fond, sans compromission, avec sensualité et douceur, jeu et charme selon les heures, s’accordant intimement a celui qui partage, au present, leurs lits. Que la volupté s’inscrive au fil de jours ou qu’elle soit volée au quotidien, l’intensité est un tout. Un état, un choix. Elles vous ouvrent leurs cuisses en toute bonte, en don d amour que vous prenez pour du sport. Ce qui blesse le cœur des femmes est en dehors de la notion de temps. La lâcheté, la fuite, le manque de fiabilité sont les aiguilles laminant la peau. Le mépris, le silence, les armes fatales porteuses de leurs larmes. Elles se donnent, ils recoivent ou ils se servent et partent sans rien dire, après avoir énoncer, souvent malgre eux, une belle série de mensonges rêves à voix hautes sous la douceur d’un plaisir généreux. Car ils rêvent et prennent peur de leurs propres reves, préférant fuir au lieu de dire : J’ai peur, il m’est impossible d’aller plus loin, je t’ai aimé quelques heures, merci. Soyons tendres et amis. Rions ensemble de ces plaisirs, laissons les devenirs de doux souvenirs. C est quand ils fuient ou quand ils se taisent que les femmes saignent leurs enfances. Elles sont la, cuisses ouvertes a vous attendre. Face au vide, au néant charge de mépris. Elles se sentent salies par la lourdeur nouvelle d’un silence rempli de honte.presque generationnelle, issue des eaux des corps, des sucs, de naturel primaire d’un plaisir ancestral, large, vaste, consentie par celles qui viennent jouir en cascades libres de vos baisers , rendus poisons par l’abandon percu tel une injustice. Le rejet, le mépris, le degout viennent agiter leurs sales pattes devant les yeux brumeux des malheureuses, vierges ou putains, jeunes ou vieilles ; les femmes blessées ont dans leurs corps les souvenirs flamboyants d’un amour périssable. Elles deviennent éternelles, l’ephemere leur glisse entre les doigts, elles retiennent l’amour, celui qu’elles ont vu dans les yeux de l’homme aime, ici ou ailleurs. Ce qui blesse le cœur des femmes est passager. Fragiles ou fortes, elles ont appris l’amour. For ever, pour toujours.

insomnie #6


Au bout de l attente Enfouir en corps, fuir loin Changer de cap, t éviter Tête dans le mur Cœur brise, dents serrées Légère relâche dans le parcours Défaillance tendre ou suave Balbutiements effrayants Ramènent sur le chemin Raisonnable de l’oubli Repli impératif, noir Je me visite Faible lumière fatiguée M’arrêter, ici, maintenant Reprendre mon souffle Au bout de l’attente Il y a l amour Avant , la résistance au vide

vendredi 2 août 2013

declic insomnie # 4


Le déclic Il y a des choses que l on préfère enfouir Certains jours, elles sortent d’elles-mêmes Perturbant l’itinéraire pressenti. Il suffit d’un signe, d’un geste. Le poids d’un regard sur ma nuque, Un frôlement de mains, une caresse imprévue Mon cœur chavire Un déclic qui illumine les zones sombres Irradie ma peau, électrise mes sens. En effet papillon, il bouscule mes retenues Maintenant je voudrais être nue Avec tes mains sur ma peau, Avec tes yeux dans les miens. J’ai senti ta lumière Dans une danse de Lucy Vibrante en moi, éveillée, Désirante en ouverture Tenue secrète pour l instant Le temps que je m’habitue À cohabiter de nouveau Avec ce désir charnel au creux de mes reins.

mardi 14 mai 2013

quelques heures


Quelques heures La notion de temps Me pèse, a sentir les minutes Couler lourdement Une a une, lentes agonies À regarder dedans dehors J aimerais pleurer Pour quelques heures Et t oublier enfin Toi que j attends en secret Je t’aime encore A corps et à cris refuses Ettouffes chaque jour A survivre jusqu’à la nuit Et te retrouver en rêve Dans l’imaginaire Je te vois, je te sens Mon cœur te parle À mots ouverts Et j’ose te dire Ce que je tais Quelques heures à pleurer Des milliers en désir Dans mille ans Je serai toujours là, pour toi.

vendredi 26 avril 2013

la poesie comme passe temps


j aime ecrire de la poesie romantique, un peu culcul, totalement desuete et sans pretention. ca me fait du bien au moral. j aime la publier sur mon blog, entre autres. peu importe que ce poeme a l eau de rose soit apprecie ou pas, j admet ces petits poemes inutiles et mladroits me font du bien quand je les ecris. c est cela, etre amateur. non ? faire un art pour se detendre... Faim de toi Certains jours, je ressens ce vide Un intense pincement Qui augmente si je l’écoute Ma peau te cherche Mes sens s affolent Et je soupire en nostalgie Besoin de frémir De gémir en retenue De murmurer à ta peau Nue, découverte Que j ai faim de toi. Je rêve encore de tes lèvres Du mouvement de tes sourcils Oui j ai faim de toi Affamée de tendresse Gourmande sensuelle Je voudrais être belle Un instant dans tes yeux Haleter en rougissant quand tu t approches Pour sombrer au plaisir d'etre près de toi

mardi 20 novembre 2012

aedm 20, poeme,


En dehors En dehors de toi, Je redeviens sauvage J ai cicatrise Integration des maux Pour vivre mieux Un present ou le temps Laisse une empreinte ferme Sur mon visage J aime rever au tien De ces instants partages Ou j ai effleure ta peau Soupirs partages En hors saison loins de nos realites poles palpitants En dehors de nous. Au dela du temps j ai ecrit ce poeme d un trait, comme chaque fois. j'aimerai avoir des mots plus gais. etre insouciante et sensuelle, feminine sans le noir au coeur. je le deviens et j aimerai avoir l'ivresse de le partarger un peu plus...meme si mes poenes sont un peu tristes, noirs et romantiques, j apprecie le changement en moi, j aime devenir cette femme differente.j aime experimenter la progression. je la sens dans le yoga, dans la marche dans la cours.. j ai besoin de ce challenge de me mettre a courir pour eviter la poesie, accepeter mieux la routine, le manque charnel.. i love running

vendredi 10 août 2012

poeme corporel


A corps d arguments En pulsation, je cherche en ma chair Une raison d accepter mes larmes En rivière joyeuse, vivifiante M apprenant la tolérance Face a tes silences Rebelle, mon corps refuse Retournant mon sang Comme si ça pouvait Te faire penser à moi À corps d arguments Je te donne mon cœur Affaibli du combat Qu il mène Pour t’oublier Vaincu, blesse Sans pourtant Cesser De t aimer

mercredi 14 mars 2012

pourquoi j ecris


Pourquoi j écris ?

En ce dimanche matin, après mon tour de lac, quelques escales en ville, je tente de répondre à cette question d’une amie. Pourquoi j’écris de la poésie ?
Peut-être pour le son cristallin qu elle produit quand les mots s échappent sur le papier…
On dirait que ces lettres voyagent , revenant de loin, pour extraire du passe ces mots coinces dans les articulations, dans les cellules ou les muscles, ceux qui empêchent le mouvement à corps défendant, préférant s’incruster dans notre sang, pour battre la mesure dans nos vies.
Au grand air, ils deviennent légers, avec un parfum de bonheur que l’on perçoit a peine.
De ces maux expies peuvent naître les envolées heureuses du voyageur attentif.
Se laisser guider par les gouttelettes de paix, découvrir dedans, dehors, la beauté des mots d’amour qu’on oublie de regarder chaque jour.