d'une ile à l'autre, je vais rentrer chez moi dans quelques heures... pour repartir. un voyage personnel, en lieux répétitifs. un journal de bord en papier et en poèmes.
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lundi 16 décembre 2013
king of mysore #voyage # 3
vendredi 13 décembre 2013
maurice # 2 voyage
mardi 12 février 2013
i went to goa for 3 days
samedi 20 octobre 2012
mercredi 17 octobre 2012
deuil national
mardi 16 octobre 2012
dimanche 14 octobre 2012
ponts
vendredi 12 octobre 2012
first day in bangkok
mardi 28 août 2012
dussel 2
dimanche 22 juillet 2012
a la campagne en france
dimanche 4 décembre 2011
last day in josy




today it is my last day in Josy, i wil miss this crasy town. i will miss the work. it was challenging for me, it is in perfect time for what i feel ti improve next year. playing with outside spaces. get into street for share in a different way. here is few pictures form the last performance, impro in and out
so creative
lundi 28 novembre 2011
first day in JOBURG
dimanche 13 novembre 2011
last day ndjamena


La concession
Pour le dernier jour du festival, le programme est bien rempli, réservant quelques surprises, certaines plus agréables que d autres.
Dès le matin, petits soucis de transport, avec Lila, nous prenons un taxi pour rejoindre l’IFT ou nous animons conjointement la dernière session d’ateliers. Les stagiaires ont de retard, cela ne gâche pas le plaisir de partager ce moment créatif.
Toujours pas de transport, le chauffeur de taxi ne connaît pas l’hôtel Santana, je me repère aux panneaux de propagande pour lui indiquer le chemin, prendre le goudron lisse, tourner à gauche. Près la boutique Venus des îles, le bâtiment rose du Santana se profile, face aux terrains vagues environnants.
Le temps passe vite, le repas a peine termine qu il est déjà l’heure de se préparer pour la performance dans une concession familialeon prend du retard : l’hotel vient d’etre requisitionne par l’etat. Faire sa valise en urgence, laisser les bagages à la réception, s’entasser dans la petite voiture rouge.
Nous traversons des quartiers très pauvres pour rejoindre la concession, contournant les ronds-points ou l’armée, la police sont encore très présents. Les manifs ont fait quelques morts à ce qu il paraît.
Nous sommes accueillis dans la cour en terre battue.Quelques nattes de plastique, deux trois chaises, un banc sont prévus pour le public.des femmes, des enfants entrent et sortent, on se salue.
Nous attendons l’arrive de l’ambassadeur de France pour commencer l’improvisation. Petit a petit le lieu se remplit, un mélange d’officiels, d’artistes et des gens du quartier.
L’improvisation est forte, baignée de la lumière douce du coucher de soleil. Chacun donne son maximum, les enfants partent en courant quand je m’approche de leur périmètre.
Nous terminons couverts de poussière rouge, après les discours et palabres pour rejoindre l’hôtel Santana. L’ambassadeur nous offre un verre, un repas. Discute avec les artistes. Les photographes du groupe invisibles borders ont rejoint le team, l’échange est généreux. On oublie dans ces moments de rencontres que nous n’avons pas eu l’occasion de prendre une douche…Tard dans la soirée, le minibus de l’hôtel nous conduit au fond d’un quartier populaire vers une annexe vétuste, nous a t on dit de l’hôtel.
Le mot est faible. Pas d’électricité, sanitaires insalubres. Bref, y a mieux pour une dernière nuit.
Chacun s’accommode comme il peut de la situation et c est parti pour une virée nocturne dans une des boîtes locales.c est plutôt une grande salle de bal à l’ancienne, piste carrelée, bordée de sable ou l’orchestre joue de la musique zaïroise, on s’installe sur de bancs, pieds dans le sable et le spectacle commence. Que d’élégance, hommes et femmes rivalisent de couleurs, les chaussures sont parfois hallucinantes.les codes de la danse sont inscrits dans le fonctionnement. le chanteur entame une mélodie, suivie par l’orchestre et la piste se remplit , progressivement, puis se vide totalement à la fin de la chanson.
Ça picole de la bière ou du sucre colore. Je ne me lasse pas d’observer les va et vient sur la piste de danse.
Le minibus a disparu, retour a la voiture rouge et aux navettes parce qu on ne peut pas rentrer a 10 dedans.
Je fais partie des derniers, tiens si on mangeait un poisson grille avant de dormir ? nous voici en bord de route, assis sur des caisses de bière vide à manger dans un grand plat rond un poisson délicieux.
Retour a l’annexe, il vaut mieux être épuise, ça évite de voir la crasse des sanitaires, les draps douteux…
Au réveil, on voit mieux l’étendue des dégâts.
Je marche un peu dans le quartier à tenter de rejoindre l’hôtel Santana pour le petit dej et la connexion. Je suis perdue et tout le monde commente mon passage, après un tourne vire dans le coin, j’opte pour un clando, la moto taxi qui surfe entre les ordures et la poussière.
Santana devient si luxueux subitement…
samedi 12 novembre 2011
expressions
Petits mots tchadiens
Chaque jour, lors des trajets dans la petite voiture rouge du festival, ou l’on s’entasse, j’ai ce plaisir de lire les panneaux publicitaires, ceux des boutiques ou ceux de la propagande pour le président. Je préfère les premiers, ils sont illustres de peintures naïves et les slogans sont incongrus.
Cabine téléphonique lueur d’espoir
Alimentation de la bienvenue
Boutique un peu de tout
Création du rêve des vagues des îles
Carrefour de l’amitié
Les exemples ne manquent pas, hélas, il est difficile de photographier, voir même dangereux.
Ici, le goût du palabre est développé. Après chaque spectacle, les questions fusent au micro, souvent surprenantes, mais le débat est riche, enjoue, rythme.
C est un grand plaisir de jouer un spectacle.
Hier, nous avons fait une improvisation collective, precedee d’une prestation du ballet national, belle soirée animée, il manquait un peu de public, dans ce Santana hôtel qui est surréaliste.
C est le dernier jour, nous irons improvise dans une concession familiale, l’ambiance sera au rdv… La fête finale sera chaude, même si la nuit est le seul moment frais d’une journée.
jeudi 10 novembre 2011
cornered

ce soir, je dois jouer CORNERED au tchad, a l institut francais et c est un peu raide... tourista en cours, emotions ebranlees, planning contrarie par des annulations, des manifestations... je me sens comme une eponge qui a absorbe toute la violence , les armes, la pauvrete.
j ai cet espoir d evacuer mes tensions dans la danse ce soir...
mardi 8 novembre 2011
premieres heures au tchad

Premières heures au Tchad
Dès la salle d’embarquement, on sent l’Afrique venir a soi. Le vol est bien rempli, les gens se saluent le personnel navigant était très agréable. Le temps passe vite, 6 h de vol, ce n’est rien.
À la sortie de l’avion, la chaleur vient frôler nos peaux, malgré l’heure tardive. Les formalités sont un peu longues, j’observe le va et vient très sonore de l’aéroport.
Annabelle, la co-directrice du festival à voyage avec moi.Nous sommes accueillis par Yacinthe, Alain l’administrateur du festival et Nimrod, le célèbre écrivain tchadien, invite d’honneur du festival.la petite voiture rouge a bine du mal à contenir la fine équipe et nos bagages, on s’entasse, valises sur les genoux et c’est parti pour un trajet nocturne commente en direct par Nimrod.
L’hôtel Santana est au cœur de la ville, les salutations sont chaleureuses, tout le monde dit bonjour, demande comment va la santé, si le voyage était agréable…
Nous dînons en terrasse, à discuter du festival, des artistes qui doivent arriver demain, des soucis d’organisation, malgré l’heure tardive, on prend le temps de se rencontrer.
Le lendemain, il y a des formalités à faire, s’enregistrer à la police pour confirmer sa présence sur le territoire, récolte de papiers à droite à gauche, c’est une bonne occasion de découvrir le centre ville, borde de bâtiments plus ou moins militaires. Il n’est pas autorisé de faire des photos, mais je filme en cachette nos trajets. Il fait très chaud, même si les locaux disent quel a brise est fraîche… Tout est relatif. J’aime nos trajets entasses dans la petite voiture rouge du festival, j’aime voir les couleurs, les gens dans leurs habits traditionnels, les mobylettes, le bruit, la poussière.
Nous allons déjeuner à l’institut français, bonne ambiance conviviale.
Le frère aine de Yacinthe est décédé hier et cela perturbe le déroulement de la journée, chacun aide comme il peut, je découpe des invitations, une fois de retour a l’hôtel.
J’ai entr’aperçu le marche, trop rapidement, et je sens que je vais craquer sur les étals de tissus colores, les wax…je vole quelques images par ci par là, la lumière est si blanche que les photos en sont presque pales.
Aujourd’hui le travail commence, mini-filage technique a l’institut français… et ensuite, se mettre à l’ombre sous les grands arbres semble être ce qu’il y a de mieux…Attendre la brise du soir, discuter, palabrer, sourire.
Demain, à l’aube, j’irai me promener a pied près de l’hôtel pour saisir quelques images dans cette sublime lumière matinale.
jeudi 27 octobre 2011
travel
dimanche 21 août 2011
on my way home
Bye-bye Mysore
Ce matin, j’ai fait le tour du quartier avec attention et tendresse. J’ai pris le temps de regarder ces petites maisons colorées, d’observer l’activité matinale : les femmes qui dessinent des rangoolis ou qui lavent leurs vaisselles à la fontaine, les hommes qui boivent le thé, les échoppes qui s’ouvrent.
Bien sûr je suis allée acheter la dose quotidienne de guirlandes de jasmin et j’ai photographié des vaches.
Je suis attachée à ce quartier populaire.
Mysore, tu vas me manquer, il est temps de faire le chemin du retour, la route pour retrouver ma kaz sera longue, parfois, il est nécessaire de ralentir pour apprécier de rentrer.
Bye bye Mysore, see you soon
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