
d'une ile à l'autre, je vais rentrer chez moi dans quelques heures... pour repartir. un voyage personnel, en lieux répétitifs. un journal de bord en papier et en poèmes.
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samedi 8 février 2014
bye bye mysore

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samedi 1 juin 2013
one week pur holidays one week on boat, back to land now
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lundi 20 mai 2013
time to go
dimanche 26 août 2012
dusseldorf
jeudi 1 décembre 2011
impro of the day




Back to Josy
J’ai attendu quelques jours pour voir comment Joburg agissait sur moi, après 5 ans d’absence.
Cette ville se révèle si lentement au voyageur de passage, j’ai pris tout mon temps, celui de revoir les nombreux quartiers dans lesquels j’ai habité lors des précédents séjours.
J’ai cette chance de me rendre a joburg pour partager des projets avec des artistes innovants.
Après la visite à Soweto, quartier de Diekploof, pour rendre visite aux mamans du chorégraphe et d’un des danseurs, je me suis dit : je suis prête à écrire un peu sur cette ville surpeuplée, à la fois riche et pauvre, occidentale et Africaine.
Joburg est une ville à part dans le monde. Elle s’apprivoise lentement, les extrêmes marquent la peau de ceux qu y séjournent.
Ce mélange froid, de barrières électrifiées, d’ alarmes pour tout, vivant en haute surveillance technologique et de township, ce centre ville étrange, on les aime doucement, lentement parce qu’on aime les gens avec qui l’on partage le quotidien.
Pour une fois, je ne suis pas seule, je partage ce séjour avec Drean, amie, artiste.
Sous l’invitation de Sello Pesa, un chorégraphe natif de Soweto, nous participons à un atelier de recherche chorégraphique.
Espace public vise. Les artistes invites à ce projet viennent d’horizons differents, chant, danse, couture, cet assemblage d’individus a forte personnalité est singulier.
Nous passons une bonne partie de la journée ensemble soit dans un lieu de répétition, soit dans la rue.
Les trajets en voiture sont également surprenants, la vieille Mercedes donne du charme à chaque parcours.
Aujourd’hui, l’impro in / out était surprenante, que ce soit dans la sensation personnelle ou encore en photographiant une moitie de cet acte artistique collectif. C’était une répétition, la vraie performance est prévue pour demain.
Passer d’un espace à l’autre renvoie sur des questionnements qui changent la perception et la sensation dans le vivre cet instant de danse.
J’aime cette idée d’une performance unique, partagée avec ceux qui sont là ce jour-là.
J’ai aimé le regard des passants, le passage des ouvriers , des voitures, la présence de ceux qui regardent, l’œil bienveillant d’une partie des performeurs, il y avait deux groupes.
Sur le chemin du retour, on fait escale dans un shopping mall, pas loin de notre quartier, une banlieue avec beaucoup d’arbres et de clôtures electrifiees. La bed and breaksfat est très sympathique, avec le jardin en cour intérieure.
C’est bouillonnant d’être ici.
Chaque jour, la rue est un spectacle détonnant. J’ai une grande admiration pour le look de ces gens que l’on croise dans art street, dans tout le centre ville, a Soweto.
très créatifs que ce soit niveau coiffure ou vestimentaire, les sud af sont d’une élégance decalee, fantaisiste à souhait.
Yes, I love you josy’s people, you look great.
today i loved the rehearsal for the impro planed tomorwo.. we willperform a duet pf lucy in the street....
mercredi 30 novembre 2011
soweto
lundi 11 juillet 2011
back to civilisation



i don't have any pictures of antananarivo, the capital of madagascar. only pictures from the country side, may be it is a bit hard to picture poverty.at this time of the year, tana - this town have a short name- is very cold and poverty is vene more hard to see each day, i will work in a very popular part of town, and one of the dancer will come to walk with me there because it is not hat safe. it took me all afternoon to change my airplane ticket, the schedule for performance had changed so i have to re organize my flight differently, today it was only talks and presentation for me. i came a lot here in tana but in winter i can just have dinner in my room if i am alone. i enjoy to stay alone in an hotelbed room, just reading, online or books, i bit of draws, chocolates...
i practise yoga today after 2 days of traveling back to civilisation
i already miss belo and this quiet place stays in my heart...
baobab's tree also
mercredi 26 janvier 2011
india or asia
Entre l’inde et l’Asie
C’est une des raisons qui font que Bali est si spécifique : ce mélange d’Inde et d’Asie qui se perçoit dans les petits gestes du quotidien, dans ces multiples facettes que l’on découvre quand on visite l’île.
On dirait que la végétation s’en mêle aussi pour jouer avec l’identité culturelle, avec les esthétiques où les jardins sont zen, parsemés de divinités du panthéon indien abritées sous des parasols oranges , jaunes ou par de petits toits pointus en paille noire.
J’aime observer la magie d’une île métissée, si différente du reste de l’Indonésie (beaucoup plus tournée vers l’islam).
À Ubud, les temples sont à chaque coin de rue, voir même au sein des hôtels. Chaque jour, on peut aller voir de la danse, à la tombée de la nuit. Danse du feu, ou histoire du ramanaya ou encore danse des cocos, les couleurs sont flamboyantes pour ces costumes dorés et très décorés.
Au son du gamelan, les touristes sont conviés à une heure de spectacle à un rythme très tranquille. Les cris dans danseurs et les grimaces des masques sont utilisés pour chasser les démons. Mais l’ensemble des prestations est bon enfant.
Si l’hindouisme est très pratiqué ici, la forme des statues diffère un peu de celles en inde, on dirait qu’elles ont subi une touche asiatique les rendant bien plus rouge et or qu’ailleurs.
Il en va de même pour la cuisine , où le porc a une place de roi, tout comme le riz rouge ou blanc selon les bourses ( le riz rouge est très cher)…
J’aime acheter ces produits aux étiquettes en chinois ou en coréens, remèdes miracles aux odeurs de clous de girofles, les encens indiens qui embaument chaque coin de rue ou encore quelques épices qui mixent si bien les origines.
Au final, mes impressions sont celles d’une touriste en ballade, avec des yeux curieux et attentifs, qui se laissent séduire par le voyage.
Bali, malgré les milliers de touristes qui arpentent tes routes, tu arrives à garder une place à part qui rallie occident et orient en passant par les soleils levants !
for me bali is between asia and india with a big touch of tourist thinking
i went to a yin yoga class today and i like it!tomorow is my last day here... all travels have to end one day
lundi 24 janvier 2011
jeudi 20 janvier 2011
the book shop
hey dera friends, actually i write more in french, i am sure you will find the way the read my articles about bookshop. i love the idear of travelling with books and let them on the road... and get some others that i did not expect
enjoy reading
Le Book shop
Entre deux orages, j’aime bien me balader dans les petites rues de Legian, en direction de Seminiak. Dès qu’on sort du magnifique jardin de l’hôtel, il y a la tentation permanente des boutiques branchées ou touristiques, des spa aux offres de massage, de manucure, pédicure et se faufiler entre les stands reste un parcours fatigant. Les vendeurs vous interpellent « hello, you want a driver, massage ? , mais l’ambiance est bon enfant, sans aucune agressivité.
Au coin des rues, devant certaines portes, sous les arbres, les balinais font de magnifiques offrandes de fleurs à des bon-dieux ventripotents, habillés de jupes à carreaux. J’aime observer ce va et vient constant entre modernité et tradition. La circulation est dense, la ville est sonore.
L’ABC book shop est tenu par un papy fort sympathique qui ne marchande pas ! ici, les livres d’occasions sont triés d’abord par langage puis par volume et parfois aussi par catégorie.
Je ne manque pas d’aller visiter le book shop, histoire de passer un moment avec le papy, de fouiner dans les livres. Il conseille, d’après la couverture, parfois parce qu’il connaît la réputation de l’auteur.J’aime bien cette notion de livres laissés en route, cela double l’évasion produite par la lecture, j’aime imaginer l’esprit inconnu qui aurait choisi tel ou tel livre ou celui qui repartira avec mon livre …ici, on peut échanger, troquer les livres même si j’ai bien du mal à laisser derrière moi ceux que j’avais choisis avant de partir. Mais la valise a sa loi : pour revenir avec d’autres, il faut inter-changer , histoire de volume et de poids…
J’avoue, je triche : je profite du conteneur de mon mari… Et quand il n’y a pas de container, il m’arrive de me « renvoyer » mes livres par colis. C’est comme ça que j’ai perdu le journal de Virginia Wolf qui n’est jamais revenu d’Inde…
J’irai quand même à la poste, pour les cartes postales habituelles. Tiens, je n’ai pas fait de « jeu à cartes » cette année…. Peut-être parce que je n’en reçois jamais des cartes d’ailleurs…
Bon, un jour, promis, j’aurai un book shop où l’on pourra prendre le thé et discuter livres, en attendant, pour les lecteurs en panne à bali, je recommande l’ABC bookshop à Legian et le RENDEZVOUS DOUX à Ubud.
dimanche 16 janvier 2011
bali flowers
hey dear bloggers friends; i dont have internet at my hotel so i go to public computers not so easy to publish with it
i hope you are all fine.
i am still not smoking and happy to be free
here is some bali s flowers and few words in french about flowers and pollution
enjoy
Chaque fois que j’arrive à Bali, ma première image souvenir, ce genre d’impression qui revient dès qu’on pose le pied au sol, c’est les fleurs.Bali : île fleur pour la beauté de ses jardins, pour la manière dont chacun décore, orne sa maison, son portail, son scooter, le coin de la rue ou les milliers de statues d’offrandes faites de fleurs fraîches, délicatement arrangées dans de minuscules corbeilles avec de l’encens, parfois un biscuit ou un bonbon.
Île fleur pour les motifs des sarongs, les papiers imprimés, l’art d’orner la table, de porter soi-même une petite fleur derrière l’oreille.
Hélas, la douceur des fleurs ne fait pas oublier les caniveaux puants, les déchets qui bordent le long des plages, les égouts à ciel ouvert.
Bali, île fleur a besoin de fleurir écolo pour ne pas devenir très rapidement Bali île poubelle à ciel ouvert !
lundi 24 mai 2010
indian call
after being so busy, after the no words land, i feel like going to india.
i have an indian call. but my schedule is short. i will have only 2 weeks. may be 3, not enough for yoga.
may be i should just visit, stay near, meet some artists or go to another class, like painting.
i am a bit lost with choices. but i can feel it, i have to go to india
and see again this red dress paint in bangalore's museum
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